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Revue de presse
Jeudi 2 avril, la salle Georges-Brassens a vibré au rythme de l’intelligence collective. L’Université populaire Vivarais-Hermitage (UPVH) y accueillait une rencontre inter-universités populaires d’envergure, réunissant quatorze structures venues de Drôme, d’Ardèche et même d’Uzès (Gard). L’objectif ? Croiser les regards et mutualiser les expériences pour enrichir l’offre culturelle locale. Fidèle à sa devise : le savoir partagé, l’UPVH a orchestré une matinée d’échanges intenses. Partenariats innovants, organisation de voyages, gestion d’ateliers ou de modules thématiques : chaque délégation a exposé ses réussites et ses défis. Portée par près de 500 adhérents, l’association tournonnaise illustre parfaitement ce modèle de l’éducation populaire, où le dynamisme repose entièrement sur l’engagement bénévole.
Après un déjeuner partagé, indispensable ciment de ces réseaux, la journée s’est poursuivie sur le terrain. Les participants ont bénéficié d’une visite guidée de l’établissement de La Teppe, site emblématique du territoire. Cette rencontre confirme la vitalité des Universités populaires : un maillage essentiel qui, en s’appuyant sur les ressources locales, rend la connaissance accessible à tous.
Le rendez-vous est pris : mardi 21 avril, de 18 h 30 à 20 h 30, salle Georges-Brassens, la ville de Tournon accueillera un événement citoyen consacré à la lutte contre le cyberharcèlement. Cette initiative, portée par le collège Marie Curie en lien étroit avec les « référents sentinelles » et le secteur jeunesse du centre socioculturel, vise à briser les tabous entourant la violence numérique chez les adolescents.
Pour sensibiliser les familles, les organisateurs ont choisi de s’appuyer sur l’expression artistique. La soirée débutera par une mise en scène poignante : le procès de Gabin. Victime de harcèlement sur le réseau social Snapchat, le cas de ce jeune garçon sera disséqué par les élèves du collège. Endossant les rôles de juges, de procureurs, d’avocats et d’agresseurs, les adolescents recréeront l’atmosphère d’un tribunal. L’originalité du projet réside dans son final : c’est le public, et particulièrement les parents présents, qui devra délibérer et prononcer la sentence. Cette approche immersive permet de confronter directement les adultes à la réalité brutale des échanges virtuels.
La seconde partie de l’événement laissera place à une troupe de théâtre amateur. À travers l’improvisation, les comédiens inviteront les spectateurs à participer activement pour explorer des pistes de résolution face aux conflits numériques. L’idée est de rendre le public acteur de la prévention, en simulant des situations concrètes du quotidien.